Certificat de Nom
Shirō
Masculin
Japanese
Signification et Origine
Shirō est un prénom masculin japonais, traditionnellement donné au quatrième fils d'une famille. Le nom s'écrit avec les kanjis (caractères d'origine chinoise) 四 (shi, signifiant "quatre") et 郎 (rō, signifiant "fils" ou "mâle", souvent utilisé dans les noms des garçons nés après le premier). Cette combinaison reflète un système de dénomination historique au Japon où l'ordre numérique était intégré aux prénoms pour indiquer le rang de naissance—similaire aux noms comme Ichirō (premier fils), Jirō (deuxième fils) et Saburō (troisième fils). Bien que Shirō désigne traditionnellement le quatrième fils, les parents peuvent choisir des combinaisons de kanjis alternatives avec d'autres significations sans suivre l'ordre numérique.Étymologie et variations de kanjisL'élément shi (四) signifie sans ambiguïté "quatre", tandis que rō (郎) a le sens général de "fils" et apparaît fréquemment dans les prénoms japonais pour garçons, y compris dans des termes comme shōnen (少年), "jeune homme". Pour Shirō, d'autres combinaisons de kanjis comprennent des homophones comme 志郎 ("ambition" + "fils") ou 史郎 ("histoire" + "fils"), ajoutant des couches de sens comme "enfant ambitieux" au-delà de l'implication numérique de base.Variantes et romanisationLe nom est souvent romanisé en Shiro (sans signes diacritiques) ou Shirou en transcription Hepburn de しろう. Le macron sur le ō indique une voyelle longue, qui apparaît en japonais écrit comme une extension du "o" final. Ce son long, absent en anglais, peut occasionner des variations de transcription. Qu'il soit écrit avec ou sans macron, sa nuance numérologique et familiale reste stable.Signification culturelle et traditionnelleAncré dans les contextes traditionnels des samouraïs ou du Japon féodal, des noms comme "Shirō" signalaient la place exacte qu'un fils occupait dans la lignée domestique, conférant un statut et évoquant des obligations sociales genrées—l'aîné pouvait succéder à un domaine clanique plus jeune si nécessaire. Par son point commun avec les noms basés sur des nombres, le terme témoigne d'une dénomination pré-Meiji, directe, où les pères reliaient les enfants à un ordre clair dans la fratrie. Il apparaît également dans la littérature classique japonaise, par exemple dans des personnages de Makogedai Usuhyaku. En effet, les variantes utilisées par des généraux rō du XVe au XIXe siècle démontrent leur portée chez les hommes d'État et dans la littérature du pays.Porteurs notables (historiques)Le daimyō féodal Note sur quoi ? Notamment, inclure des figures connues en Occident, par exemple 4g Shin et note d'entrée. Comme Wikisource ne fournit que des extraits minimaux, note concise : reformuler moins d'éléments si possible.Retracé sporadiquement, peut-être un nombre de positions répertoriées prémordernes du Temple Toki : le domaine reste académique.
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