Lyonors
Féminin
Arthurian Cycle
Signification et Origine
Lyonors est un prénom féminin issu de la légende arthurienne, probablement dérivé du moyen anglais lyon signifiant « lion ». Il apparaît pour la première fois dans la compilation de sir Thomas Malory au XVe siècle, Le Morte d'Arthur, où une femme nommée Lyonors a un enfant avec le roi Arthur. Dans cette œuvre, elle se distingue de la dame Lyonesse, sauvée par sir Gareth. Le prénom et sa variante Lionors ont été utilisés sporadiquement dans la littérature ultérieure.
Apparitions littéraires
Dans le récit de Malory, Lyonors est brièvement mentionnée comme la mère du fils d'Arthur, Borre (ou Loholt, selon la source). L'histoire se déroule alors qu'Arthur est encore un jeune roi, au début de son règne. Plus tard, dans le poème d'Alfred Tennyson de 1872, Gareth and Lynette, ce prénom est attribué à la sœur de Lynette (la demoiselle qui guide Gareth). Dans la version de Tennyson, contrairement à Malory, Lyonors n'est pas celle qui est sauvée ; ce rôle est joué par sa sœur Lyonesse.
Étymologie et variantes
La racine du prénom, le moyen anglais lyon (lion), évoque la férocité ou la noblesse pour celle qui le porte. Les premières orthographes varient entre Lyonors et Lionors ; l'orthographe lionors a peut-être influencé la perception du personnage comme une lionne. Aujourd'hui, le prénom reste extrêmement rare en dehors des œuvres de fiction et se rencontre principalement chez les passionnés de la légende arthurienne.
Influence française et ultérieure
Bien que principalement anglais, certains romans français mentionnent également des formes comme Lyoni ou Lionor. Dans les premières versions françaises (antérieures à Malory), un personnage nommé Leonor ou Lyonor apparaît comme la fille du roi de Cornouailles — distinct de l'histoire de Garland. Globalement, la présence de ce prénom est squelettique : purement littéraire, purement médiévale, et jamais vraiment populaire.
Signification : « Lion »
Origine : Moyen anglais / Arthurien
Type : Inventé par les écrivains Malory (XVe s.) puis réutilisé par Tennyson (XIXe s.)
Régions d'usage : Sources littéraires en Angleterre (et quelques analogues français continentaux), pas d'usage moderne sauf dans les créations nominales